En 1800, quelques années après la révolution, le conclave s’est réunit durant 104 jours afin d’élire le cardinal Chiaramonticomme pape à Venise sous le nom « Pie VI » succédant ainsi au pape Pie VIsurnommé "le dernier pape" par les révolutionnaires. Suivez cette période avec François Régis Tézé.

Le rétablissement de la religion catholique sous Napoléon

A son arrivé à la tête du consulat, Napoléon avait rétabli la religion catholique en France après plusieurs années d’athéisme de la révolution française, ce qui aurait pu être une bonne union, mais hélas. Avec des articles au Concordat signé (mettant fin à la loi de 1795 qui sépare l’Eglise et l’Etat) en 1801 dans le dos du pape Pie, une relation de méfiance s’est installée dans le camp du pape.

Avec le sacre de Napoléon comme empereur, le pape voyait une belle opportunité de relancer les relations, une fois de plus aucune réactivité de la part de la France. C’est à partir de ce moment que les relations franco-vaticanes commèrent à se dégrader.

Début des relations conflictuelles

Les conflits avec le pape ont commencé quand l’Empereur a décidé d’intégrer les États pontificaux sous prétexte d’étendre le contrôle sur les territoires européens. Dès lors, le pape est privé de ses pouvoirs temporels. Pie excommunie Napoléon sur le champ ainsi que tous les exécutants de la violation de la souveraineté du Saint-Siège.

A la suite de cet évènement, le Pape Pie VII est arrêté en juillet 1809 pour être conduit à Savone. Durant cinq ans, il résiste à Napoléon même si ce dernier le contraint à signer le Concordat de Fontainebleau. Il retourne à Rome après la chute de Napoléon pour régner pendant 9 ans, période à laquelle il accueille la mère de l’Empereur déçu alors en exil.

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Frençois Rgis Tézé